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Dimanche 12 octobre 7 12 /10 /Oct 17:47
Je me décide à écrire ce post, et pourtant, une telle honte s'empare de moi à le faire...

cette après midi, coup de blues, chansons mortelles à fond dans le mp3... je m'ennuie devant l'ordi, je n'ai rien à faire, personne à qui parler... je sors fumer, en gardant mon briquet dans les mains. Et là, mes mains tournent les molettes, appuient, et penchent le briquet. la flamme lèche le métal, une minute... deux peut être. et mes mains, semblent doués d'une volonté propre lorsqu'elles approchent le briquet de ma chair... mais non, je pense soudainement aux cicatrices. à la cloque, puis la croute... et la marque qui restera toujours. une de plus, une de trop.
alors je repose le briquet, et continue de fumer. puis, je pense à cette cravache sous la poussière à la cave. Il est vrai que je n'ai pas de martinet chez moi, mais j'ai cette cravache. Si j'avais su, il y a 7 ans en l'achetant, ce à quoi elle servirait maintenant...

Une partie de moi se refuse à aller la chercher, mais j'ai si besoin de... douleur, là maintenant, tout de suite. pour me sentir vivre, tout simplement. je vais la chercher, comme absente de moi même. elle est moche, en plastique, avec un manche rouge, mais bien longue. tant pis, peut m'importe la forme, la couleur... là, maintenant tout de suite, je m'en fous.

je remonte. j'aurais aimé me frapper dans le dos parce qu'il me semble que c'est la partie la moins sensible, et celle que j'aime le plus jusqu'à présent. avec un martinet ca peut passer, mais avec une cravache, c'est vraiment pas facile. alors je baisse mon pantalon (je ne porte pas de culotte), dans l'entrée et le laisse à mes chevilles.
je donne un petit coup sur la fesse droite. aie, ca claque. mais c'est ridicule un tel coup, c'était juste pour tester, pour voir ce que ca fait. j'ose taper plus fort. ca cingle. j'essaie plusieurs petits coups. et pis, cela n'est plus assez fort, assez humiliant, cela fait trop réel par rapport à mes fantasmes.

je monte donc dans ma chambre. je me penche sur le bout du lit, les jambes tendues, comme pour être prise en levrette. puis j'imagine qu'un homme me frappe, tout en frappant. mais voilà, j'ai mal. et pis, sans comprendre comment ni pourquoi, je me pénètre de mon gode. et le laisse ne vibreur, je reprend ma position et recommence. mais cela ne suffit plus. je me couche sur mon lit, sur le dos, les cuisses ouvertes, de facon à pouvoir frapper l'intérieur de mes cuisses, ainsi que faire bouger le gode en même temps. j'essaie de frapper ma chatte, mais cela est insupportable, non, je suis vraiment sensible ici (que cela soit la cravache, les pinces ou autre...). j'alterne 5 coups sur une cuisse, 5 va et vient, 5 coups sur l'autre cuisse. bien que je tape comme une gamine, à peine assez fort pour roser a peau, j'ai mal. en réalité, j'aimerai que quelqu'un tienne la cravache, pour ne pas me demander mon avis, pour continuer au delà de ce que moi, je suis capable de faire (parce que lorsque l'on a mal, et que c'est son bras même qui frappe, on finit toujours pas céder, même si ce n'est pas ce qu'on veut). alors, je me retourne sur le ventre, lève le cul, active le gode en moi, encore et encore, de plus en plus vite, et plus profondément. je m'irrite le clitoris avec mon petit vibro. la position n'est pas pratique, et dès que je suis proche de jouir, j'arrête avec mon clitoris, et reprend la cravache pour poser quelques petits coups sur mes fesses. et ainsi de suite, jusqu'à ce que je gémit, crie, pleure presque, à force d'aller et venir entre orgasme quasiment épprouvé, et douleur. là, je finit par me faire jouir, et je me sens comme une salope. je glisse alors mes doigts dans ma fentes et sent la poisse qui s'est répondu. j'en retire mes doigts, et les portes à mes lèvres. le dégout s'empare de moi lorsque je les lèches, pour le bon plaisir de Mon Maitre, qui me l'a ordonné.

alors, quelques minutes après, je n'ai plus aucune trace, juste un petit bleu sur la fesse droite, que je sens quand je m'assois. mais plus aucune trace !!! pourtant j'aimerai en porter plusieurs heures, plusieurs jours. les voir bien nettes et bien rouges, comme un dessin, une oeuvre d'art.

cela m'a fait bizarre de me servir pour la première fois de cette cravache sur moi, toute seule. j'aurai aimé que mon Maitre, le fasse. Mais je suis seule.
je me sens honteuse parce que lorsque je fais cela, j'ai l'impression de faire quelque chose de mal. de sombrer dans quelque chose de contre naturel. et je n'ai même pas l'excuse de me dire qu'on me l'a fait, ou que je l'ai fait sur l'odre de quelqu'un (il fallu que je le fasse lorsque mon Maitre virtuel m'avait laissé toute liberté). et pourtant, j'ai mouillé comme une folle, jouit comme cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps, et gémit avec des sons que j'avais oublié...

alors, j'ai honte d'être peu être maso (le suis je ?), et j'ai honte, à l'inverse de ne pas l'être assez (mes coups étaient lamentables...). je me sens écartelée, entre un désir, et la raison.

je ne sais pas si je suis maso. comment ressentent ils cela, les masos ? pourquoi ce font ils souffrir ? quel est le fantasme, la douleur sous jacente ?

quand bien même que je serai maso, et reconnue comme telle, je ne peux pas l'admettre pour l'instant. Même si je sais depuis plusieurs années, que j'ai un rapport à la douleur étrange, que je me suis déjà auto mutilée, pour me "délivrer", me sentir plus libre, me punir, expier, et je ne sais trop quoi encore... Une partie de moi, le sait, mais si elle l'admet, c'est un peu comme risquer d'ouvir la boite de pandore, y aura t il une limite ? jusqu'ou serai je capable de m'auto détruire ?
en fait, la souffrance physique part dans deux sens chez moi : le plaisir, d'une certaine facon et reste à définir exactement... et l'auto destruction pure et simple.

je suis larguée...
Par Justine - Publié dans : Journal
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